jeudi 27 novembre 2008

LA THEORIE DU SAC DE LUXE.

Je suis perdue dans un cirque d'adulation. Mes fantaisies, mes craintes, mes paroles inépuisées et inépuisables sont mon propre numéro.
Mes spectateurs s'ennuient, en quête de renouveau. Mes spectateurs interviennent de temps à autres. Ils sont trop polis pour dire que je suis pathétique.
L'inspiration de mon spectacle, c'est cet ennui qui fait qu'un rien m'enivre et domine ma pensée.
La royauté de l'esprit, c'est une dictature insolente à laquelle je ne comprends fichtrement rien. Hélas.

vendredi 16 mai 2008

DAMAGE.

http://sally-and-jack.blogspot.com

Continues here now... Back again...
What do you do when you're not able to move on ?

jeudi 17 avril 2008

INTOXICATE.

It's all over now.

lundi 14 avril 2008

SS SUSHI SURFEUR.

"Le poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens."
A.R.

samedi 12 avril 2008

TU PREFERES BRITNEY OU ALEXZ ?

Je suis un tourbillon. Je suis un courant d’air. L’eau claire qui traverse la clairière, aux idées peu étoffées mais passionnées. Je suis le regard familier, la voix à laquelle on s’est accoutumée.
Mais je suis aussi les revirements de jurisprudence, la chute d’eau qui éclabousse les rêves, le néon qui grésille avant de brûler.
Je suis un sol, un seul, un sel. La scelle, en scène… Je suis un tout, je suis un tiers, je suis un toit, je suis un toi, je suis à toi. Ne manque plus que la définition du « toi », perdue dans des mètres soixante, soixante-dix tout au plus, une couverture capillaire modèle militaire et des improbabilités mathématiques que l’on nous a toujours cachées.
Je suis une sorte de Roméo qui assassine sa Juliette juste pour voir à quel point il peut souffrir. Mais pourquoi s’appelle-t-il Roméo ? Je préfère Bryan, voire Dave. C’est au moins plus ludique.

mercredi 2 avril 2008

TAG.BBB.

Les insomnies seraient-elles en train de me reprendre, dans le déluge des innovations ?
Je ne sais pas si tout va mieux maintenant, mais en parler, même ici, me met dans l'embarras. J'écoute en boucle les chansons de N., je sens encore que demain soir je ferai mes devoirs devant la télévision, de moins en moins frissonnante devant les prestations de B.
Je n'aime pas être consciente qu'ils ont tant de groupies. Je ne veux pas me fondre dans la masse.


jeudi 27 mars 2008

DORINE.

Elle n'est pas dans la cuisine avec Bryan. Elle n'est pas dans la boîte. Elle n'est pas sur le point d'arriver. Elle n'est pas, plus dans l'atmosphère affolante et exaltante dégagée par Benjamin et ses compères. Elle n'est pas derrière son écran, ni collée à son téléphone.
Je crois que je l'ai perdue.

mercredi 19 mars 2008

HEART ATTACK.



Pour toi, j'en composerai des symphonies. Pour toi, j'en oublierai des dissertations. Pour toi, j'écrirai des sonnets poignants et renversants. Pour toi, je referai le monde: le soleil sera bleu et carré, la lune sera un cœur argenté, et la pluie sera d'or . Tu sais, pour toi, je chanterai encore tout l'amour idéaliste que je te porte, jusqu'à ce que je t'oublie, dans l'océan infini des médias dans lequel tu finiras par te noyer. Benjamin; Benjamin Siksou. Tu es un phénomène inutile que j'adule. Surtout ta foutue cicatrice. Mais je déteste ta chemise.

vendredi 14 mars 2008

ELLE SAIT, ELLE C'EST. {C}

Tu oublieras tout ce que j’aurais voulu que tu retiennes indéfiniment. Tu ne sauras pas que j’ai couru le plus vite possible jusqu’à tomber et me briser, pour l’éternité. Tu occulteras mes regards plein de misère, mon âme pleine de fissures. Tu ne respireras pas le souffle que j’aurais gardé des espoirs qui ne veulent pas s’en aller. Tu ne te poseras plus de questions, tu déchireras la page, fermeras ce foutu bouquin, avant de le jeter aux ordures, en crachant à la figure de tous ces souvenirs dont on aurait du s’abstenir.

mercredi 12 mars 2008

SURPRISE.



J'ai presque envie d'écrire "lol".

mardi 11 mars 2008

BENJAMIN TOI TU NE ME FERAIS JAMAIS CA.



Je n’attends plus rien de vous. Je suis prête au pire. Sortir avec elle ? Vivre avec elle ? Tant pis. Vous me surprenez chaque jour, et je ne peux vous ôter cela. Elle doit être fantastique si vous préférez la garder et que je me noie dans mes conflits intérieurs, plutôt que de me soutenir. Ce n’est pas un blâme, juste un constat, comme le dirait la propriétaire de n-d. Vous m’avez appris qu’en amitié, il faut toujours rester sur ses gardes et ne jamais s’abandonner dans un pudding de confiance et de joie. Écœurant. Cette erreur, je ne la referai plus, grâce à vous.

samedi 8 mars 2008

POLICE.

Je ne sais plus écrire, à présent. De poèmes, je veux dire, ou chansons. Je doute de chaque mot, de chaque sensation. Les larmes sont témoins. Je m'écroule au sol, sur le tapis, dans ma chambre. Je jette mon portable le plus loin possible, et je demande "pourquoi". Mauvaise scène. Faussement tragique et pathétique. Mais c'est la vie, c'est ma vie. Un coeur brisé n'est cependant jamais perdu. Il suffit de retrouver les pièces, un peu comme des boules de cristal, les réunir, et enfin demander à exaucer un voeu. Je suis aveugle, amputée des deux bras: comment les retrouver ? Le sort s'en chargera. " On peut souhaiter la loyauté d'une personne mais on ne peut pas l'exiger", "éloigne toi de tous ceux qui te font du mal", "oublie". Autant de phrases, autant de difficulté. Je vous énerve à présent, vous vous lassez. Deux mois et demi que ça dure. Deux mois et demi. Mais maintenant vous devriez comprendre à quel point ça me fait du mal, à quel point vous vous en fichez, tout simplement. Et vous rejetez la faute sur moi. J'ai l'air d'implorer la pitié ? Je m'en tape, je dis juste ce que je pense. Voilà tout.

jeudi 28 février 2008

STOP.

La loyauté est une qualité morale. La loyauté est la fidélité ou le dévouement envers une cause ou une personne.



C'est l'heure de la publicité, soulante, comme toute publicité, mais nécessaire cette fois...




mardi 12 février 2008

samedi 9 février 2008

IDON'T.

Deux langues qui s'entremêlent, s'accueillent, se charment; réchauffent de leurs mouvements la froideur d'un monde oublié. Sous le venin d'un baiser sans histoire, les menottes, le temps d'une seconde, disparaissent derrière un sentiment de liberté. Impression sans suite. Ce ne peut être autre chose que la passion relative à la fin, sans fin, enfin...
Mais dis moi, qui a guidé tes yeux pâles jusqu'au seuil de mon sourire inanimé ? Ces cocktails, ma belle, ces cocktails qui associent champagne, préjugés, égoïsme et cruauté. Et sous ton toucher de velours, je resterai impassible. Et du mot "conséquences", nous ne garderons que la première syllabe.

mercredi 6 février 2008

COLOURFUL.



Le couteau tombe à terre, les murs blancs deviennent sang, il faut étouffer ses cris, apercevoir à travers les larmes, effacer ces ombres séductrices qui manipulent et torturent, pour enfin écarquiller ses yeux devant la lueur du chemin à prendre. Le diable est une femme. Ses cils sont baignés par des torrents de mascara et ses ongles longs et arrondis sont parfaitement vernis, d’une teinte saisissante, affolante et enivrante. Le parfum de cette soubrette du mal s‘apparente à un délicieux enfer, chimère des amours, valet des violences émotionnelles. Elle vous fait balbutier des oui, des non, vous fait esclave de ses envies, de ses vengeances. Elle n’a point d’allié que sa désinvolture. Elle se contrefiche des conséquences et des sentiments. Rien ne compte pour elle, que la saveur du châtiment.

mardi 5 février 2008

S.VDS.

Les souvenirs d'un automne intempestif en 5 anciens articles effacés.



KP.
Marchant dans la rue, d'un pas traînant, alors que le froid me congelait les tempes, faisant frissoner mon visage, je n'avais qu'une seule envie, abandonner au sol mon manteau engourdissant, jeter mes écouteurs à terre, laisser tomber mon sac bien trop lourd et ôter mes bottines, dire adieu aux sensations inutiles d'un temps rebellé, et m'ouvrir aux sentiments, accourant vers toi, me jetant dans tes bras.

ON JOUE A UN JEU. CA S'APPELLE__
Des détours de regard, des mains qui se baladent, des rires incontrôlés, des larmes qui frôlent l'amour, des cheveux électriques en pleine secousse, des yeux qui se ferment, de la musique qui nous fait taire, des bras balayant l'air, des mensonges inappropriés, des espoirs écoeurés, de la musique qui nous fait crier, des pailles qui tombent à terre, des verres qui se vident, des billets de main en main, des vêtements qui s'arrachent, des phrases incomprises, des numéros échangés, des noms qui se perdent, des envies inqualifiables, des revirements d'orientation sexuelle, des paris décadants, des joies instantanées, des chaleurs étouffantes, des frissons alcoolisés, et des attentes éphémères.
Et dans tout ce brouhaha, je ne te dirai qu'une chose, loin des mots, loin du coeur. Alors manifeste un peu de ta présence si tu ne veux pas que je t'oublie.


NEWKIDINTOWN.
Waking up, looking at those pictures, I understand that life is just about finding a way. And happiness, is about finding yours.
I hope you will enjoy those months.

SOIF.D'IDEAL
Alors que la neige tombe de mes yeux, il faisait beau aujourd'hui. Serait-ce sa façon à elle de lui dire au revoir ?


FAIM HEUREUSE.
Oh this is the start of something good, don't you agree ?
C'est là que l'héroïne du film, aurait pu lui dire, perchée sur des talons bien trop hauts, avec comme fond musical "More than anyone", les yeux embués de larmes, cette phrase qui guide ses jours: la vie, voyez vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit. Dans un élan d'audace, elle l'aurait serré de toutes ses forces et lui aurait dit que nous partagieons tous le même ciel. Puis, elle aurait enlevé ses lunettes de soleil, en plein milieu d'un Paris gelé, pour ne rien rater de la beauté du dernier souffle.


ACCIDENTDELAROUTE(SARAHS).

Ces images restent figées. Ces instants demeurent incompris. Subsistent néanmoins des éclipses d'oubli, quand le soleil atteint la lune et que les astres tirent leur révérence. La Providence me décroche alors un sourire inattendu. Et si ces vérités éreintantes sont l'objet de mon univers, l'abandon est la seule porte ouvrant vers une quelconque anesthésie passagère. Laisser, ne plus commenter, se taire, et vomir.

SPOTTED:LONELYBOY.

Souris. Clic. Embrasser langoureusement. Résultat: ERREUR FATALE: l'application va être quittée.
Merci à mon PC de me soutenir. Lui au moins a tout compris.

lundi 4 février 2008

PPL.

Quand tu as perdu la volonté de courir... Que tu ne sais plus par où commencer... Noie tous tes maux dans la chaleur du soleil...
Mais si le soleil nous a banni de son coeur ardent ? Si nous sommes confinés parmi les ténèbres, les dégels et les tempêtes ? Si l'on ne sait plus rien faire que se plaindre ? Si l'on n'a pas le courage de faire bonne figure et de trouver l'issue des chagrins ?
Les mots courent sur la page, et je les efface, les uns après les autres. Comment te redire ce que tu sais déjà ? Comment le faire sans l'envie de te faire du mal ?
Mon coeur est brisé et tu n'as aucun tact, tu continues, sans cesse, de remuer le couteau dans la plaie, et peut être comptes-tu chaque goutte de mon sang. Si cela n'a rien à voir avec moi, ce que je ne crois pas vraiment, tu aurais au moins eu la décence de ne pas t'exhiber. Mais la classe est quelque chose que tu n'as jamais eu et que tu n'auras jamais. Même quand tu t'énerves par écrit, tu atteins le comble de la vulgarité. Sur ce, je te souhaite quand même d'être heureuse.

ECLATONSL*



Haïssez moi pour ce que j'écris sur mon blog, mais cette page m'appartient, c'est mon terrain, je m'y défoule pour éviter des affronts inutiles, enfantins, qui me crèveraient le coeur plus qu'il ne l'est déjà. C'est ici le temple de mes rancoeurs, mes émotions et mes répulsions. Ce message s'adresse bien évidemment à ceux qui me connaissent et qui pourraient se sentir concernés par ce que j'écris.
xoxo... Soraya.

mercredi 30 janvier 2008

DANS.LE.RER.

Ces six oeillets mêlés en cette guise
Vous sont par moi ce matin envoyés,
Pour vous montrer, par ceux de couleur grise,
Que j'ai du mal plus que vous n'en croyez ;
Vous suppliant que vous y pourvoyiez,
Les rouges sont plainte en l'autre moitié,
Non point de vous, mais du Dieu sans pitié
Qui de mon sang prend vie et nourriture ;
Et tous ensemble, ayant de leur nature
Brève saison, vous portent ce message
Que la beauté est un bien qui peu dure,
Et que qui l'a la doit mettre en usage.

Mellin de Saint Gelais (1487-1558)

LA PERSONNALITE JURIDIQUE.



"Last year he had an original thought. It died of loneliness."

DES VIRGULES A REVENDRE.

Here I go, on my own. Une démarche déterminée, l'allure fière, le regard plein de courage et de force, s'en allant vers la destinée, d'un pas sûr et cadré. Peu importe les orages à affronter, les embuscades à contourner, et les retournements de situation, un chemin se trace et il n'appartient qu'à nous de le suivre. Passer d'un lundi rose et ensoleillé à un dimanche noirci et pluvieux ferait trembler n'importe lequel d'entre nous. Mais la vie est ainsi faite. La météo des coeurs, les degrés de bonheur, de solitude, de paresse. Et armé ou démuni, il faut se battre, jusqu'au bout. Les tempêtes, je les vois au quotidien, les rayons de soleil, je les aperçois de temps à autres, et les arcs-en-ciel sont le fruit d'une réussite, d'une trêve, d'une promesse à venir.

lundi 28 janvier 2008

SMM.




En dépit de toutes nos peines, la musique nous sauvera...

Pour les anciens articles: http://sally-and-jack.blogspot.com/

lundi 21 janvier 2008

MANDY.DATES.MATT

YOU LIKE WHAT YOU SEE, AND TAKE IT FROM ME.

vendredi 18 janvier 2008

JUSD'ORANGE100%

La pénombre. Aucun signe de vie, de renouveau. Seule la lumière de mon portable pour me diriger. Et je me cogne contre la chaise qui traîne au beau milieu de la pièce. Le tapis parsemé de vêtements, le lit défait, le bureau s'ébranlant sous des feuilles éparpillées, rien n'importe et encore moins le miroir qui me suggère de m'éteindre jusqu'au lever du soleil. Résignation sous les coups de la fatigue. Je m'allonge, saisis la couette, clos mes paupières. Les chansons d'Alexz tournent dans mon esprit, et je suffoque intérieurement, jusqu'à trouver la quelconque trace d'une solution. J'ai peur de tout, de tout ce qui doit advenir... Et pourtant, je ne manquerai cela pour rien au monde.

mercredi 16 janvier 2008

HENDING.



Musique, musique, musique, quand tu m'enlaces, quand de tes bras sonores tu m'étreins, me possèdes, me serres contre ton coeur, par tes refrains, et tes accords ! Musique, le charme de tes voix multiples, de tes complaintes, de tes rancoeurs et de tes amours éphémères ! Ta fidélité, ta passion, ton renouveau, je suis accro vois-tu. Jamais je ne pourrai me lasser de tes accompagnements à mes joies, mes peines, mes douleurs intenses, mes fous rires inexplicables, mes folies.
Ils veulent vivre d'amour. Ils veulent vivre d'argent. Ils veulent vivre de shopping, d'alcool, de clopes, d'eau fraîche. Je veux vivre de toi.

mardi 15 janvier 2008

CALLOUTMYNAME.

Dis moi que tu m'aimeras comme une célébrité, dis moi que tu voudras de moi peu importe la distance, dis moi que je serai ton air jusqu'au dernier souffle, oh menteur, menteur.
Parce que je sais que vous l'aimez autant que moi.

vendredi 11 janvier 2008

EN TALONS SUR LES PAVES.



Il y a ces chansons, ces mélodies ancrées en nous, toujours là pour nous rappeler que la souffrance et la peine ne se tiennent jamais très éloignées. La rue, la pluie, les doigts qui roulent sur le iPod et qui appuient fébrilement réclamant, avec peur, des mots, des voix, des sons, et l'on donne des larmes en échange. Pour consacrer l'indifférence des autres. Se sentir faible, ne jamais comprendre, vouloir oublier, ne pas y parvenir, une envie insoutenable de s'écrouler et d'attendre que les minutes passent et nous délaissent. On s'enterre soi-même sous nos afflictions, nos inconséquences. Damnation, désolation, détresse, douleur, difficulté. Cettre lettre est un supplice.
Mais le pire dans tout cela, voyez vous, c'est que l'on a le sentiment que tout est de notre faute, on se sent ridicule de perdurer dans un chagrin que tout le monde a châtié, "c'est du passé". J'en fais probablement trop. Je n'y peux rien.

dimanche 6 janvier 2008

MALADIF.

Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.

samedi 5 janvier 2008

CALLACABTHEN.



(21:18) - : You're not the ennemy.
(21:18) - : You're worse.
(21:18) - : You're the unknown.
(21:19) Déborah : The unknown?
(21:19) - : Yes. You're like a road I take and I fall at every step I make, and I feel bad, I just want to be able to stand up but I'm not. And I'm stuck in the middle of nowhere.

PLUSQU'ALEXZ.

Devant elle, j'ai toujours été fière de pouvoir dire que je t'avais, de sous entendre que tu étais à moi, juste à moi et que ça ne changerait pas. C'est cela qui me manquera le plus. Si j'accepte votre amitié, c'est à moitié pour que vous soyez heureuses, et à moitié pour ne pas que les autres aient une mauvaise opinion de moi. Tu crois que rien ne changera, que tout sera comme avant. Je n'ai pas osé te le dire, mais tu te trompes, rien n'est plus comme avant, et ce ne le sera sûrement jamais plus dans cette nouvelle configuration. Malgré tout, je continuerai à t'aimer, à te chérir, et à faire de mon mieux pour que tu saisisses le bonheur de tes deux mains sans jamais le lâcher.
And I'll stand up on the ocean, just to show you that I am strong... But what if I am wrong ?