mercredi 30 janvier 2008

DANS.LE.RER.

Ces six oeillets mêlés en cette guise
Vous sont par moi ce matin envoyés,
Pour vous montrer, par ceux de couleur grise,
Que j'ai du mal plus que vous n'en croyez ;
Vous suppliant que vous y pourvoyiez,
Les rouges sont plainte en l'autre moitié,
Non point de vous, mais du Dieu sans pitié
Qui de mon sang prend vie et nourriture ;
Et tous ensemble, ayant de leur nature
Brève saison, vous portent ce message
Que la beauté est un bien qui peu dure,
Et que qui l'a la doit mettre en usage.

Mellin de Saint Gelais (1487-1558)

LA PERSONNALITE JURIDIQUE.



"Last year he had an original thought. It died of loneliness."

DES VIRGULES A REVENDRE.

Here I go, on my own. Une démarche déterminée, l'allure fière, le regard plein de courage et de force, s'en allant vers la destinée, d'un pas sûr et cadré. Peu importe les orages à affronter, les embuscades à contourner, et les retournements de situation, un chemin se trace et il n'appartient qu'à nous de le suivre. Passer d'un lundi rose et ensoleillé à un dimanche noirci et pluvieux ferait trembler n'importe lequel d'entre nous. Mais la vie est ainsi faite. La météo des coeurs, les degrés de bonheur, de solitude, de paresse. Et armé ou démuni, il faut se battre, jusqu'au bout. Les tempêtes, je les vois au quotidien, les rayons de soleil, je les aperçois de temps à autres, et les arcs-en-ciel sont le fruit d'une réussite, d'une trêve, d'une promesse à venir.

lundi 28 janvier 2008

SMM.




En dépit de toutes nos peines, la musique nous sauvera...

Pour les anciens articles: http://sally-and-jack.blogspot.com/

lundi 21 janvier 2008

MANDY.DATES.MATT

YOU LIKE WHAT YOU SEE, AND TAKE IT FROM ME.

vendredi 18 janvier 2008

JUSD'ORANGE100%

La pénombre. Aucun signe de vie, de renouveau. Seule la lumière de mon portable pour me diriger. Et je me cogne contre la chaise qui traîne au beau milieu de la pièce. Le tapis parsemé de vêtements, le lit défait, le bureau s'ébranlant sous des feuilles éparpillées, rien n'importe et encore moins le miroir qui me suggère de m'éteindre jusqu'au lever du soleil. Résignation sous les coups de la fatigue. Je m'allonge, saisis la couette, clos mes paupières. Les chansons d'Alexz tournent dans mon esprit, et je suffoque intérieurement, jusqu'à trouver la quelconque trace d'une solution. J'ai peur de tout, de tout ce qui doit advenir... Et pourtant, je ne manquerai cela pour rien au monde.

mercredi 16 janvier 2008

HENDING.



Musique, musique, musique, quand tu m'enlaces, quand de tes bras sonores tu m'étreins, me possèdes, me serres contre ton coeur, par tes refrains, et tes accords ! Musique, le charme de tes voix multiples, de tes complaintes, de tes rancoeurs et de tes amours éphémères ! Ta fidélité, ta passion, ton renouveau, je suis accro vois-tu. Jamais je ne pourrai me lasser de tes accompagnements à mes joies, mes peines, mes douleurs intenses, mes fous rires inexplicables, mes folies.
Ils veulent vivre d'amour. Ils veulent vivre d'argent. Ils veulent vivre de shopping, d'alcool, de clopes, d'eau fraîche. Je veux vivre de toi.

mardi 15 janvier 2008

CALLOUTMYNAME.

Dis moi que tu m'aimeras comme une célébrité, dis moi que tu voudras de moi peu importe la distance, dis moi que je serai ton air jusqu'au dernier souffle, oh menteur, menteur.
Parce que je sais que vous l'aimez autant que moi.

vendredi 11 janvier 2008

EN TALONS SUR LES PAVES.



Il y a ces chansons, ces mélodies ancrées en nous, toujours là pour nous rappeler que la souffrance et la peine ne se tiennent jamais très éloignées. La rue, la pluie, les doigts qui roulent sur le iPod et qui appuient fébrilement réclamant, avec peur, des mots, des voix, des sons, et l'on donne des larmes en échange. Pour consacrer l'indifférence des autres. Se sentir faible, ne jamais comprendre, vouloir oublier, ne pas y parvenir, une envie insoutenable de s'écrouler et d'attendre que les minutes passent et nous délaissent. On s'enterre soi-même sous nos afflictions, nos inconséquences. Damnation, désolation, détresse, douleur, difficulté. Cettre lettre est un supplice.
Mais le pire dans tout cela, voyez vous, c'est que l'on a le sentiment que tout est de notre faute, on se sent ridicule de perdurer dans un chagrin que tout le monde a châtié, "c'est du passé". J'en fais probablement trop. Je n'y peux rien.

dimanche 6 janvier 2008

MALADIF.

Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.
Tapez 5 pour rappeler, 2 pour effacer, 3 pour réecouter.

samedi 5 janvier 2008

CALLACABTHEN.



(21:18) - : You're not the ennemy.
(21:18) - : You're worse.
(21:18) - : You're the unknown.
(21:19) Déborah : The unknown?
(21:19) - : Yes. You're like a road I take and I fall at every step I make, and I feel bad, I just want to be able to stand up but I'm not. And I'm stuck in the middle of nowhere.

PLUSQU'ALEXZ.

Devant elle, j'ai toujours été fière de pouvoir dire que je t'avais, de sous entendre que tu étais à moi, juste à moi et que ça ne changerait pas. C'est cela qui me manquera le plus. Si j'accepte votre amitié, c'est à moitié pour que vous soyez heureuses, et à moitié pour ne pas que les autres aient une mauvaise opinion de moi. Tu crois que rien ne changera, que tout sera comme avant. Je n'ai pas osé te le dire, mais tu te trompes, rien n'est plus comme avant, et ce ne le sera sûrement jamais plus dans cette nouvelle configuration. Malgré tout, je continuerai à t'aimer, à te chérir, et à faire de mon mieux pour que tu saisisses le bonheur de tes deux mains sans jamais le lâcher.
And I'll stand up on the ocean, just to show you that I am strong... But what if I am wrong ?