Je suis un tourbillon. Je suis un courant d’air. L’eau claire qui traverse la clairière, aux idées peu étoffées mais passionnées. Je suis le regard familier, la voix à laquelle on s’est accoutumée.
Mais je suis aussi les revirements de jurisprudence, la chute d’eau qui éclabousse les rêves, le néon qui grésille avant de brûler.
Je suis un sol, un seul, un sel. La scelle, en scène… Je suis un tout, je suis un tiers, je suis un toit, je suis un toi, je suis à toi. Ne manque plus que la définition du « toi », perdue dans des mètres soixante, soixante-dix tout au plus, une couverture capillaire modèle militaire et des improbabilités mathématiques que l’on nous a toujours cachées.
Je suis une sorte de Roméo qui assassine sa Juliette juste pour voir à quel point il peut souffrir. Mais pourquoi s’appelle-t-il Roméo ? Je préfère Bryan, voire Dave. C’est au moins plus ludique.
Mais je suis aussi les revirements de jurisprudence, la chute d’eau qui éclabousse les rêves, le néon qui grésille avant de brûler.
Je suis un sol, un seul, un sel. La scelle, en scène… Je suis un tout, je suis un tiers, je suis un toit, je suis un toi, je suis à toi. Ne manque plus que la définition du « toi », perdue dans des mètres soixante, soixante-dix tout au plus, une couverture capillaire modèle militaire et des improbabilités mathématiques que l’on nous a toujours cachées.
Je suis une sorte de Roméo qui assassine sa Juliette juste pour voir à quel point il peut souffrir. Mais pourquoi s’appelle-t-il Roméo ? Je préfère Bryan, voire Dave. C’est au moins plus ludique.

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