Tu oublieras tout ce que j’aurais voulu que tu retiennes indéfiniment. Tu ne sauras pas que j’ai couru le plus vite possible jusqu’à tomber et me briser, pour l’éternité. Tu occulteras mes regards plein de misère, mon âme pleine de fissures. Tu ne respireras pas le souffle que j’aurais gardé des espoirs qui ne veulent pas s’en aller. Tu ne te poseras plus de questions, tu déchireras la page, fermeras ce foutu bouquin, avant de le jeter aux ordures, en crachant à la figure de tous ces souvenirs dont on aurait du s’abstenir.
vendredi 14 mars 2008
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