vendredi 16 janvier 2009

LOVE LIKE NAPALM.

C’est elle dans toute sa splendeur. C’est la bouteille qui te fixe, qui te scrute de son corps indécent, appelant tous tes sens à la rescousse. Elle est racoleuse, catin, fille de joie, tout simplement entraîneuse.

Elle te promet monts et merveilles, vertiges célestes, cyclones d’enivrement. Elle n’est pas menteuse, elle ne t’arnaquera pas, sauf si tu abuses d’elle. Eblouissante, elle est dictatrice, elle ne désire rien d’autre que de devenir maîtresse du moindre de tes faits et gestes.

Ne consomme pas son amour trop vite, elle risquerait de t’en faire payer le prix. Et alors, tu ne serais rien d’autre qu’un pion de plus dans son jeu malicieux, indomptable, dont elle exige le respect des règles.

Dominatrice enchanteresse, elle se décline sous toutes les formes, toutes les coutures, et tous les parfums.

Tu la regardes, elle est superbe c’est vrai. Tu rougis, cet amour est prohibé. Tes parents ne l’accepteraient pas, mais si tu ne peux lutter, alors eux non plus.

Alcool, je t’achète mais tu me possèdes. Alcool, tu es un prestidigitateur né dont la magie restera toujours un mystère.

lundi 12 janvier 2009

BABY WAS A HEART KILLER...



Dieu, Tu es ma seule issue maintenant, Tu restes l'unique berger... Aide-moi à trouver les réponses. A trouver le chemin à suivre, jusqu'au seuil du renouveau.
J'espère m'en sortir indemne. Mais je ne peux pas, je ne peux pas. Mon cœur est déjà en pièces.

samedi 10 janvier 2009

THE (NOT SO) VIRGIN SUICIDES.

Elles me regardent avec leur air destructeur, comme si j’étais un poison se déversant sur les murs et les sols de leur château féerique. Sorcière bafouant un prince accablé, je démolis une par une chaque parcelle de l’empire constitué.
Les sujets de la cour s’empressent de colporter rumeurs et ragots incessants, dévastateurs et dangereux.
Ils ne connaissent aucune vérité alors inventent la leur. Vous pouvez bombarder mon image de faux-semblants, charger vos lèvres assassines de messages foudroyants.
Mais pardonnez moi, courtisans et courtisanes, vos propos n’arrêteront pas la tempête. Ils ne feront que l’alourdir.