lundi 4 février 2008

PPL.

Quand tu as perdu la volonté de courir... Que tu ne sais plus par où commencer... Noie tous tes maux dans la chaleur du soleil...
Mais si le soleil nous a banni de son coeur ardent ? Si nous sommes confinés parmi les ténèbres, les dégels et les tempêtes ? Si l'on ne sait plus rien faire que se plaindre ? Si l'on n'a pas le courage de faire bonne figure et de trouver l'issue des chagrins ?
Les mots courent sur la page, et je les efface, les uns après les autres. Comment te redire ce que tu sais déjà ? Comment le faire sans l'envie de te faire du mal ?
Mon coeur est brisé et tu n'as aucun tact, tu continues, sans cesse, de remuer le couteau dans la plaie, et peut être comptes-tu chaque goutte de mon sang. Si cela n'a rien à voir avec moi, ce que je ne crois pas vraiment, tu aurais au moins eu la décence de ne pas t'exhiber. Mais la classe est quelque chose que tu n'as jamais eu et que tu n'auras jamais. Même quand tu t'énerves par écrit, tu atteins le comble de la vulgarité. Sur ce, je te souhaite quand même d'être heureuse.

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