Ces images restent figées. Ces instants demeurent incompris. Subsistent néanmoins des éclipses d'oubli, quand le soleil atteint la lune et que les astres tirent leur révérence. La Providence me décroche alors un sourire inattendu. Et si ces vérités éreintantes sont l'objet de mon univers, l'abandon est la seule porte ouvrant vers une quelconque anesthésie passagère. Laisser, ne plus commenter, se taire, et vomir.
mardi 5 février 2008
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