
Le couteau tombe à terre, les murs blancs deviennent sang, il faut étouffer ses cris, apercevoir à travers les larmes, effacer ces ombres séductrices qui manipulent et torturent, pour enfin écarquiller ses yeux devant la lueur du chemin à prendre. Le diable est une femme. Ses cils sont baignés par des torrents de mascara et ses ongles longs et arrondis sont parfaitement vernis, d’une teinte saisissante, affolante et enivrante. Le parfum de cette soubrette du mal s‘apparente à un délicieux enfer, chimère des amours, valet des violences émotionnelles. Elle vous fait balbutier des oui, des non, vous fait esclave de ses envies, de ses vengeances. Elle n’a point d’allié que sa désinvolture. Elle se contrefiche des conséquences et des sentiments. Rien ne compte pour elle, que la saveur du châtiment.

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