La pénombre. Aucun signe de vie, de renouveau. Seule la lumière de mon portable pour me diriger. Et je me cogne contre la chaise qui traîne au beau milieu de la pièce. Le tapis parsemé de vêtements, le lit défait, le bureau s'ébranlant sous des feuilles éparpillées, rien n'importe et encore moins le miroir qui me suggère de m'éteindre jusqu'au lever du soleil. Résignation sous les coups de la fatigue. Je m'allonge, saisis la couette, clos mes paupières. Les chansons d'Alexz tournent dans mon esprit, et je suffoque intérieurement, jusqu'à trouver la quelconque trace d'une solution. J'ai peur de tout, de tout ce qui doit advenir... Et pourtant, je ne manquerai cela pour rien au monde.
vendredi 18 janvier 2008
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